jolie choses a voir
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jolie choses a voir
Catégorie :
Gaming
Créé le :
19 févr. 2007 04h07 par ladycat0
Modifié le :
02 juil. 2008 14h35
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Description :
Salut J'aime le soleil, la mer, passer du temps avec ceux que j'aime. Je suis très optimiste et positive.
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| Créé le : |
02 juil. 2008 14h35
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Le mot « tajine » vient du nom de la marmite traditionnelle marocaine très particulière construite en terre cuite vernissée résistante aux hautes température de cuissons et doté d'un couvercle conique dans lequel cuisent les aliments viandes et légumes et épices à l'étouffée et à la vapeur d'eau éventuellement sans aucune matière grasse.
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| Créé le : |
02 juil. 2008 14h03
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| Créé le : |
16 nov. 2007 17h21
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Je suis terriblement en amour avec toi, tous les gestes que tu fais, toutes les fois que je dors dans tes bras me remplissent d'allégresse et de tendresse.
Toi mon âme soeur, je ne peux plus me passer de toi et j'ai tellement hâte aux semaines de vacances qu'on va passer ensemble.
Tu es la lumière de mes nuits et mon rayon de soleil qui éclaire mes jours.
Tu es tout pour moi... je suis si heureuse que le destin m'aie conduit à toi et qu'il réunisse nos vies à jamais, c'est ce que je veux être avec toi par delà la mort, car les âmes soeurs ne sont jamais séparées, même pas par la mort car elles se retrouvent d'une vie à l'autre et dans l'au-delà aussi.
Je t'ai cherché toute ma vie, toute ma vie il m'a manqué quelque chose, je sentais que je n'étais pas complète sans ce quelque chose et ce quelque chose c'est toi mon amour.
Ma tendre Carole que j'aime profondément comme jamais je n'ai aimé un humain, c'est un amour qui ne s'explique pas mais qui se ressent.
Je te sens au fond de mes entrailles comme un feu brûlant qui réchauffe mon âme et mon coeur.
Tu es l'amour de ma vie, ma flamme de vérité, mon phare dans la nuit, les étoiles de mon ciel.
Que puis-je dire de plus que je t'aime mon amour
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| Créé le : |
24 oct. 2007 15h19
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Le Petit Thomas
Le petit Thomas demande à sa maîtresse s'il peut lui parler après le cours. Elle accepte. - Alors, que veux tu me dire Thomas ? - Je pense être trop intelligent pour rester dans cette classe, je m'embête! Je voudrais passer directement au Lycée. Sur ce, le directeur informé, demande à Thomas s'il veut bien passer destests Thomas accepte sans hésiter et le directeur commence le test. - Voyons voir Thomas: 3 X 4 - Douze ! - Et 6 X 6 ? - Trente six, M. le directeur - Capitale du Japon - Tokyo! Le test continue pendant une demi-heure, Thomas ne fait aucune erreur! A la fin du test, le directeur est satisfait mais la prof demande si elle peut à son tour lui poser des questions. Tous les deux acceptent, la prof commence. - Bon, Thomas, la vache elle en a 4 et moi j'en ai 2, qu'est ce que c'est ? - Les jambes, madame.
- Correct, qu'est-ce qu'on trouve dans tes pantalons et pas dans les miens? Le directeur s'étonne de la question... - Des poches, madame.
- Bien Thomas, qu'est-ce que les hommes et les femmes ont en plein milieu et qui est en double ? Le directeur se prépare à intervenir lorsque Thomas répond : - Les deux Mains, madame.
- Où est-ce que les femmes ont les poils les plus frisés ? - En Afrique, Madame ! Répond le gamin sans hésiter.
- Qu'est-ce qui est mou mais qui, avec les mains d'une femme, devient dur? Le directeur ouvre grands les yeux mais avant de parler, Thomas répond: - Le vernis à ongles, madame - Qu'est-ce que les hommes et nous avons au milieu des jambes ? - Les genoux ! - Bien, et qu'est-ce qu'une femme mariée a de plus large qu'une femme célibataire ? Le directeur n'en croit pas ses yeux ! - Le lit, madame.
- Qu'elle est la partie de mon corps qui est souvent la plus humide? - Votre langue, madame.
- Quel mot commençant par la lettre C... qui désigne quelque chose qui peut-être humide ou sec et que les hommes aiment regarder ? - Le ciel ! Affirme Thomas. Le directeur soufflant, transpirant comme un sauvage décide d'arrêter le test et s'exclame : - Ce n'est pas au lycée que je vais t'envoyer mais directement à l'Université! Même moi j'aurais tout raté dans ce test...
Morale de l'histoire : c'est avec l'âge que l'on devient pervers...
Questions : Pouvez vous deviner les réponses qu'aurait faites le Directeur?
L'homme nait sain et bon , c'est l'âge ou la nature qui le corrompt
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| Créé le : |
24 oct. 2007 03h31
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La plus belle et la plus envoûtante médina du Maroc est un labyrinthe de 9.500 rues et d’un millier d’impasses grouillantes de petits marchands guidant leur âne chargé de marchandises. Les souks y regorgent de victuailles en tout genre ou abritent divers corps de métiers, un ancien caravansérail magnifiquement restauré héberge un musée du Bois où cèdres et arganiers se muent en portes somptueuses, coffres et étagères sculptées. Le musée des Arts marocains est installé entre Fès el-Bali et Fès el-Jedid. On y trouve une remarquable collection de poteries en provenance de différentes villes et de différentes époques. Fès el-Jedid fut fondée au 13e siècle à côté de Fès el-Bali. Elle est surtout remarquable par l’ancien quartier juif qui offre une architecture totalement différente. Une très belle synagogue, récemment restaurée et réouverte revit au rythme du culte judaïque.
Fès, cité millénaire, est la première ville orientale au Maroc. Idris Ier, immigré d'Orient, fonda en 172H/789 J.-C., sur la rive droite de l'oued Fas, le premier noyau - Madinat Fas -, bourgade berbère à forte empreinte rurale. 20 ans plus tard, en 193H/809 J.-C., son fils Idris II fonda sur la rive gauche, dans la partie ouest du site, plus escarpée et riche en eau que la précédente, une seconde agglomération - al-Aliya (la Haute) - conçue à l'orientale avec son palais et sa qisariya. Deux faits historiques, l'insurrection du "Faubourg de Cordoue" en 199H/818 JC et une rébellion kairouanaise allaient être riches de conséquences pour la destinée de Fès. Avec l'installation de huit cent familles andalouses, la rive droite dénommée alors 'Udwat al-Andalus s'urbanisa sur le mode andalou; ces faubouriens rabatis qui comptaient des artisans, des petits marchands néo-musulmans et des notables, apportaient "leur expérience de la vie citadine, leurs techniques ancestrales du jardinage, de la bâtisse et de l'artisanat". Peu après, dans la ville d' al-Aliya, où dominait une population arabe très diversifiée quant à ses origines tribales, l'élite citadine composée de nobles, fut renforcée par l'arrivée de trois cents famille kairouanaises et de nombreux juifs qui firent bientôt du commerce avec toute l'Afrique du Nord. Cette ville fut appelée 'Udwat al-Qarawiyyin'. Au Xe siècle, la lutte d'influence politique entre Umayyades d'Espagne et Fatimides d'Ifriqiya dans le Nord du Maroc est favorable à la commande artistique. L'architecture et le mobilier révèlent les grandes tendances de l'art marocain: ces dernières puisent presque davantage aux sources de l'Ifriqiya qu'à celles de l'Andalousie. La très précieuse chaire de la mosquée des Andalous (fin Xe siècle) dont les techniques et procédés décoratifs ont survécu dans maintes réalisations ultérieures, témoigne de la maîtrise des sculpteurs, peintres et tourneurs sur bois.
Aux époques almoravide et almohade (seconde moitié du XIe-première moitié du XIIIe siècle), la domination de l'Espagne musulmane impliquant la suppression des frontières politiques avec l'Andalousie, la circulation des idées, et le va et vient constant des corps de métiers spécialisés, architectes et artisans, révèle dans l'art fasi la prédominance des influences andalouses. C'est à partir de l'époque Mérinide (milieu du XIIIe-milieu du XV e siècle) que l'on peut restituer à Fas Al-Bali (Fès l'Ancienne ou la médina) le cadre de vie urbain avec des édifices encore en place, organes sécuritaires (remparts), utilitaires et économiques (fondouks, fontaines et souks), lieux de culte et du savoir (mosquées, oratoires, madrasa, zawiya ...), espaces publiques (hammam) et espaces privés domestiques (maisons etc.). Les dynastes Mérinides bâtirent en 674H/1276 JC, à côté de la ville ancienne, une ville administrative - Fès Jdid - avec la résidence des princes, la grande mosquée que compléteront d'autres mosquées, un marché et les demeures des personnages du gouvernement. Les Juifs s'y installèrent au début du XVe ou du XVIe siècle, semble-t-il. Fès continue, comme par le passé, à alimenter le commerce extérieur: les cuirs, les étoffes, notamment celles brodées figurent parmi les produits les plus prisés. Ces arts du cuir, de la broderie et du tissage atteignent une maîtrise d'exécution dont témoignent les présents remportés par les ambassades étrangères.
Une crise politique, économique et sociale survenue dès le milieu du XIVe siècle ébranle pour un temps la commande artistique: en dehors des chantiers du sultan Abou Inan - madrasa Bou Inaniya, magana ... - on ne trouve plus guère de commandes importantes. Fès devint, après la chute de Grenade en 1492 J.-C., marquant la fin de la "Reconquista" de l'Andalousie, la principale héritière de la civilisation hispano-maghrébine et demeura, jusqu'à l'avènement du protectorat, la grande métropole d'art de l'Occident musulman. Si le courant qui alimentait l'art maghrébin fut interrompu, d'autres influences véhiculées ultérieurement (aux XVe, XVIe et XVIIe siècles) par les réfugiés d'Andalousie, donnèrent une impulsion à cet art: les différents types de broderies, le tissage brocart en portent la marque. Bien que le Maroc ait échappé à la domination turque, dès le XVIe siècle, des influences ottomanes, dans le domaine floral notamment (palmette dentelée, tulipe, jacinthe, œillet...), parvenues indirectement, s'incorporèrent au répertoire ornemental existant: la céramique et le bois à usage architectural et mobilier, le marbre, le tissage en témoignent. Par ailleurs, d'autres influences empruntées à l'art architectural citadin du Bas Moyen Age ou aux arts berbères ruraux ont pu également s'exercer: les faïenciers fasis du XIX e siècle, séduits par la civilisation hispano - maghrébine, n'hésitèrent pas à interpréter sur leurs grands plats, parfois datés, les entrelacs architecturaux en derg u ktef "degré et épaulement" des minarets almohades et Mérinides, les entrelacs rectilignes testir des lambris de zellij ou, sous forme de pseudo-inscriptions, les eulogies de bonheur des frises et linteaux du XIV e siècle.
A Fès, capitale spirituelle et du savoir-faire, le nombre des artisans s'élève à plusieurs dizaines de milliers. En 1923, 162 corporations ont été dénombrées, dont plus de la moitié opéraient dans le domaine de l'artisanat. Ces corporations, dont la plupart étaient composées d'artisans, comptaient des commerçants ou étaient des corporations de services (kwadsiya). Leur présence atteste l'importance de l'artisanat dans l'économie de la médina; d'ailleurs, maintes chroniques soulignent le rôle économique et politique joué par celles-ci au cours de l'histoire. L'organisation spatiale de l'artisanat corrobore cette importance: le secteur artisanal, qu'il s'agisse d'ateliers de fabrication ou de marchés de vente, est regroupé autour de la Qaraouiyin, principal noyau de la ville ancienne (souks Chemmaîn, Sbitriyn, Seffarin, Nejjarin).
C'est la plus vaste du Maroc et la plus passionnante. Elle fut classée patrimoine mondial par l'Unesco en 1976. Ses ruelles en labyrinthe mènent vers une multitude de merveilles historiques et de souks. C'est le cœur historique de la ville, établi sur les pentes d'une cuvette traversée par l'oued Fès: c'est la médina, avec ses medersas Attarine (bâtie entre 1323 et 1325) et Bou Anania (construite entre 1350 et 1357 par le sultan Abou Inane), sa fontaine Nejjarine, son mausolée Moulay Idriss et sa fameuse mosquée Karaouine (entrée interdite aux non-musulmans).
C'est le souk des épiciers, il est sans conteste le marché le plus coloré de Fès.
Cette petite place tient son nom des ébénistes qui occupent les échoppes du quartier. Une jolie fontaine toute de zéliges ornée et d'un fronton en bois sculpté vient agrémenter la place. Sur cette place se trouve un ancien Foundouk (maison des hôtes) transformé aujourd'hui en musée où sont exposées des merveilles retraçant l'histoire du bois au Maroc
C'est une petite place isolée plantée d'arbres où l'on trouve toutes sortes de produits de beautés naturels dont le henné.
Une jolie place ombragée où les dinandiers laissent résonner le bruit du métal qu'ils façonnent.
Non loin de place Seffarine, les odeurs guident vers le quartier des tanneurs où les artisans procèdent à un travail particulier
Fondée en 862 par une musulmane Fatima El Fihria originaire de Quairouan. C'est l'université la plus ancienne du monde arabe islamique. Quatorze portes permettent l'accès à l'intérieur de l'université qui dispose d'une précieuse bibliothèque riche de 30.000 volumes.
Abrite le tombeau de Moulay Idriss II fondateur de Fès. C'est le lieu saint de Fès.
Université islamique édifiée entre 1350 et 1357 par le sultan Mérinide Abou Inane et dont l'architecture est un des chefs d'œuvre de l'art maure.
C'est une école coranique édifiée en 1923 par le sultan Mérinide Abou Said dont le décor est d'une extrême finesse.
C'est une horloge hydraulique à billes datant de 1357 , sise sur Talaa Sghira, dans un décor de bois et de plâtre sculptés.
Vieille maison construite en 1894-1909 par le sultan Moulay El Hassan
C'est une forteresse construite sous le règne du Sultan saadien Ahmed El Mansour Dehbi (1578-1609). Elle abrite aujourd'hui un musée d'armes légères.
Plus récent que celui du Sud, il abrite aujourd'hui un musée d'armes qui regroupe l'ensemble des collections d'armes blanches et à feu datant de la préhistoire jusqu'à nos jours. Ce dernier offre également une vue imprenable sur la vieille ville.
Construction récente en 1913
Ensemble Palatial se trouvant au nord de la ville. 
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